La formule la plus courante est le métal biodégradable, suivi par la
céramique, le verre, le bois et le papier. Il faut observer les
prescriptions locales des différents cimetières, dont les statuts
n’admettent pas toujours des matériaux imputrescibles. Les urnes ornées
ne peuvent alors servir de sépulture.
Le choix du crématoriumL’incinération d’un corps a lieu la plupart du temps au crématorium le plus proche.
Aucune prescription n’existant sur ce point, le choix du crématorium
est par principe libre. Cependant, le transfert d’un corps impliquant
des frais, on choisit en général un établissement voisin. En raison de
l’essor constant des crématoriums, également administrés ces derniers
temps par des fournisseurs privés, les possibilités sont de plus en
plus nombreuses, surtout dans les agglomérations mais aussi dans les
zones frontalières.
La famille prendra sur ce point sa décision en fonction des taxes
spécifiques, des différents tarifs de transfert, des services proposés
au crématorium et des conseils de l’entrepreneur de pompes funèbres.
La prudence est de rigueur quant aux recommandations d’offres
particulièrement avantageuses à l’étranger, étant donné que le cas
échéant plusieurs défunts font l’objet d’un transfert commun, alors que
l’enterprise de pompes funèbres établit des factures individuelles.
Comme pour toutes prestations de services, le mandat devrait être
discuté dans les détails avec l’entrepreneur de pompes funèbres.
Participation à l’incinérationDans
certains crématoriums, il est actuellement possible non seulement
d’organiser la cérémonie funèbre au crématorium mais aussi d’assister à
l’incinération. Cela signifie que les proches sont présents lorsque le
cerceuil est conduit dans le four et que la lucarne se ferme. Aux
Pays-Bas, il est tout à fait courant que les participants aux obsèques
aillent s’asseoir dans les << coffee rooms >> pour prendre ensemble le café
pendant l’incinération, qui dure de 3 à 4 heures.
Source: www.aeternitas.de